Publié le 22 mars 2021

Alumni sortie en 1987 de l'ICHEC, Michèle Schoonjans est heureuse de vous présenter la première exposition individuelle à Bruxelles de Nicolas Delprat, dont le travail est basé sur le souvenir de la lumière. N'hésitez pas à aller la voir, celle-ci a lieu jusqu'au 26 juin 2021.

Pour cette occasion une session spéciale ICHEC Alumni est organisée en présence de l'artiste (+ une surprise),
le samedi 8 mai de 15h à 17h au Rivoli Brussels - 690 Chaussée de Waterloo 1180 Bruxelles (en face de l'Inno Bascule) !
(Etant donné les restrictions sanitaires actuelles et pour le confort des visiteurs, l’accès à l’exposition de Nicolas Delprat est limitée à des petits groupes (max.6 personnes)


Le Rivoli Brussels regroupe au même endroit un étonnant assortiment de galeries d'art
La galerie MS Schoonjans est ouverte du jeudi au samedi de 13h à 18h et sur rendez-vous.

INSCRIPTION

L’accrochage “Appearances of Light” invite le visiteur à pénétrer dans l’univers intime de l’artiste. En prenant appui sur l’héritage qui traverse l’histoire de l’art; de l’invention de la photographie jusqu’aux néons de Dan Flavin et aux environnements de James Turrell; les sujets des peintures et des installations de Nicolas Delprat ont pour objectif de nous mener vers une réflexion sur la valeur de la lumière en peinture.

Dans une logique de représentation, l’artiste soumet ses sources lumineuses à un traitement à la fois mnémonique et pictural. Ainsi, ses peintures traduisent souvent des souvenirs de lumières : lumières oubliées, remémorées ou imaginées, mais en fin de compte ré-interprétées par la peinture. Elles sont l’amorce d’une narration, d’un devenir de l’image que le spectateur est libre de fantasmer. La série « James » montre l’apparition d’une lumière blanche. Celle-ci semble surgir comme une présence qui perce un espace, porte d’entrée vers un ailleurs. Cette série fait écho au souvenir d’une installation de l’artiste minimaliste James Turrell.

Éblouissante, cette lumière impose une puissance et l’envie de la suivre. Elle interroge le mécanisme de surgissement des images, qu’on conserve à l’esprit, celles d’œuvres d’art, entre autres. La série « Put Back » joue sur la superposition des plans. L’utilisation de scotchs permettent de rendre visibles les éléments de construction de l’image. A la fois limites imposées à la peinture et squelette interne de sa construction. Suspendus grâce à ces scotchs, les papiers et toiles utilisés par l’artiste gardent les traces rectilignes et formes nettes de ces pochoirs. La nébulosité de la peinture, touche spécifique à Nicolas Delprat, s’engouffre alors dans ce nouvel espace pictural construit.